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Photos, voyages, réactions amphibiennes à la sombre mare politique dans laquelle nous baignons, tout est dans Ecailles et salamandres...

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A l'intérieur > Film radical

La salamandre ne s'est pas encore remise du film de genre de l'année, modestement réalisé par deux jeunes gars bien de chez nous (Julien Maury et Alexandre Bustillo ex-MadMovies): A l'intérieur.

Avant de continuer, je tiens à préciser qu'il s'agit de l'un des films les plus violents et crus que j'ai pu voir dans ma jeune carrière cinéphilique et que en raison de l'histoire, il est à déconseiller plus que fortement aux femmes enceintes et aux âmes sensibles. Il est d'ailleurs étonnant qu'un film comme celui-là n'ai pas subit les ciseaux du censeur !

Sous des airs de slasher traditionnel (film dans lequel un tueur maltraite une ou plusieurs personnes), le film prend à contrepied tous les standards du genre dans un déluge d'effets chocs gores ultra-réalistes. Le long-métrage aligne les scènes d'anthologie tant au niveau de la tension générée que de ce qui est montré à l'écran. L'interprétation est parfaite aussi bien du côté de la victime (Alysson Paradis) que du bourreau (Béatrice Dalle, glaçante). Les trouvailles visuelles parsèment le film. En ces temps de trilogies interminables, les jeunes réalisateurs reviennent à une durée classique courte (1h20 environ) et nous démontrent brillamment leur efficacité en prenant à bras le corps leur propos dans une démarche sans concession.

Du côté scénario, on assiste à un face-à-face entre une future maman dont le mari meurt dans un accident de voiture (efficace propagande pour la sécurité routière en passant) et qui se retrouve seule pour le réveillon de noël dans son pavillon de banlieue. Une femme sonne à la porte et demande à entrer sous un faux prétexte, elle révèle rapidement des intentions douteuses et semble tout connaître de la vie de la jeune femme. Je ne dévoilerai pas la suite car il faut vraiment découvrir ce film qui sonne le renouveau du cinéma de genre français. Je dirait juste que l'on ne regardera plus une paire de ciseaux de la même manière après ce film (les ciseaux dans le rôle de l'hommage à Hitchcock), ni le flashball d'ailleurs. On notera une contextualisation maligne de l'action au cours des émeutes en banlieue.

Il ne manque que le taser pour donner raison à Olivier Besancenot et à Amnesty International. ;-)
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I
Tu fais bien de preciser, parce qu'entre tes conseils de films, et un reportage hier soir sur les femmes qui doivent aller se faire avorter en espagne, j'en connait une qui a fait des cauchemards....
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B
Lool, tu m'étonnes !
Y
Je ne dirais qu'une chose à la lecture de cette critique : je n'irai pas voir ce film !!!!!En passant, cela fait longtemps que je voulais dire à la salamandre que je trouve qu'il y a trop de termes anglais, souvent réservés aux spécialistes,dans ce blog, et qu'on se sent souvent béotien quand on ne comprend pas de quoi tu parles..Flo;i)
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B
C'est pour ça que je les explique de temps à autre...;-)
C
bonne idée de film alorpour la guêpe j'ai pas été piquéeelle était sympa elle :)
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B
Lol tout à fait !
B
A l'intérieur :  "MINISTERE AMER ".
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B
Tu te mets au rap ? Hihihi