Arrivee au Cambodge dans un coucou a helices, pilote par un francais. Des ouvriers travaillants aux alentours de la piste d'aterrissage font de grands signes a l'avion, l'avion se pose au milieu des rizieres, des buffles et des champs de boue rouge... Tellement cliche et pourtant vrai !
On sent tout de suite que ce pays est beaucoup plus pauvre que la Thailande, et qu'il sort d'une crise qui l'a marque profondement. Dans la rue, des gens mutiles ( un marchand de cartes postales et de livres dont les avant-bras manquent et dont le torse est couvert de profondes cicatrices nous parle de mines), des enfants qui mendient autour des temples, des maisons delabrees et minuscules habitees par des familles entieres.
Et a cote de ca, des complexes hoteliers luxueux s'accumulent encore et encore. Des dollars passent de mains en mains.
Le tourisme semble avoir une part tres importante dans le fonctionnement de la ville, et on croise souvent de grands farangs blancs deambulants dans les rues principales.
Les rues omt un fonctionnement particulier... ou plutot n'ont pas vraiment de fonctionnement tres regle : chacun roule la ou il peut, et tout marche au klaxon. Les vehicules soulevent beaucoup de poussiere rouge, fine, sans la pluie.
Toujours cette pluie... celle qui nous a surpris en haut du 1e temple Khmer visite ce soir.
Beaucoup de photos a vous montrer mais la connexion est trop lente... une prochaine fois !
Un plus long (et illustre donc, si possible) article a venir dans les jours qui suivent, la nous devons nous preparer a nous lever tot demain matin : au programme, lever de soleil sur l'Angkor Wat (le vrai, ui parce qu'en fait y en a plein...)
Bonne nuit a tous, ria trai souss dei !