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Photos, voyages, réactions amphibiennes à la sombre mare politique dans laquelle nous baignons, tout est dans Ecailles et salamandres...

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Du temps qu’il fait et de sa répercussion sur la migration des éléphants en milieu post-urbain

P7100049.JPG

  On a beau dire, mais la pluie c’est bien surtout en été aux alentours de 15° latitude Nord et 100° longitude Est.
  La pluie en France ça fait oublier aux journalistes le reste du monde, ça amène les rhumes dans nos chaumières, et ça décoiffe les cheveux savamment non coiffés.
Malgré son importance notoire dans la pensée pré-behaviouriste, et ce dû à l’intervention erratique de cet élément indomptable et naturel qu’est l’eau, une vérité reste -jusqu’à présent- incontestablement vraie : l’eau ne craint pas l’humidité. [Par ailleurs, l’éléphant ne craint pas l’humidité non plus, peut-on alors décemment avancer que ce pachyderme équivaut à l’élément liquide qui nous préoccupe à ce jour ?]
  Tout ça pour en arriver au fait qu’il devient, par ces temps perturbés météorologiquement parlant,  nécessaire pour tout être normalement constitué de posséder ce qu’on pourrait communément nommer un parapluie.
  Dans certains pays, cette question existentielle est assez rapidement élucidée : c’est open cape de pluie pour tout le monde, de la banquière au chauffeur de tuk-tuk, et du touriste en manque de sensation  à l’écolier sur sa motocycle vrombissante.
  Dans d’autres contrées, le questionnement susmentionné est plus complexe à résoudre. En fait un parapluie c’est un peu comme tout le reste, ça doit refléter ce qu’on veut paraître devant les autres. Et là, la banquière Alpha choisira rarement le même parapluie que le chauffeur de tuk-tuk Bravo ou l’écolier Charlie.
  Tandis que certains privilégieront le parapluie léger, compact, aérodynamique  et surtout noir, d’autres pencheront plutôt vers le parapluie familial promotionnel Flunch (et si possible vert-jaune-bleu-rouge) ou encore le parapluie-en-forme-de-tournesol-parce-qu’il-faut-être-proche-de-la-nature.
  Le choix du parapluie est donc un élément souvent négligé mais néanmoins primordial dans l’évolution des mœurs et dans le bon fonctionnement des relations inter-sociales qui lient les êtres humains aux autres (êtres humains j’entend).
  Et là, l’article se mord la queue et tourne en rond pour en revenir -tadaaam- aux 15°latitude Nord et 100°longitude Est : c’est en Thaïlande qu’on fait les meilleurs parapluies de tous les temps, parapluies jusqu’alors souvent imités mais jamais égalés (ou comment se faire remarquer dans les rues grises de Grenoble).
 

P9270082.JPGJ’hésite encore à l’utiliser…



BaTT n'avait qu'à pas me laisser les clés de chez lui : du coup je m'installe.


"Holykiwi devant un clavier, ou comment écrire pour ne rien dire - Acte I"

 

 
 

 

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B
"Comment écrire pour ne rien dire": c'est tout un art.....Et Holikiwy est une artiste...On en redemande
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Y
Il s'agit d'un syndrome post voyage parfaitement identifié par d'éminents psychanalystes: le syndrome de" la chemise hawaïenne" (Mais bon sang qu'est-ce qui m'a pris d'acheter ce truc là-bas, c'est pas possible de le mettre ici).
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B
Ou comment ranger 25 sarongs dans une commode ?
B
Et j'ai bien fait de laisser les clés... une chronique décalée, philosophico-météorologique, ça manquait !
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