A toi qui t'en va...
Prise par la rosée sucrée,
l'étreinte fibreuse
d'une étendue oubliée.
Le souffle assoupi.
Un fil brisé.
Laisse le souvenir éclatant
de tes rires sur les vagues
accueillantes. Revenir
sur les berges salées
par le reflux de l'onde
mémorielle.
Un fil noué.
L'écume d'un passé chantant
parsème le marbre de sourires.
Reste assoupie
dans l'ombre d'un monde
irisé de carmin.