L'araignée sédicieuse tisse les sarments de son emprise numérique sur les esprits des français. La révolte gronde sur le web. Forcément, il est plus malaisé d'en trouver le patron pour s'en faire le copain, le parrain ou l'oncle de la petite nièce. Alors ce qui effraie... est censuré.
Sous des prétextes falacieux, le
flicage du web se met en place.
Après les menottes de Vienne, la liberté en prend pour son grade. On peut approfondir
ici, ou sur le dossier spécial d'arrêt sur images pour les abonnés.
(Post légèrement remanié après les remarques judicieuses ci-dessous. Je ne publierais plus un vendredi 13 !)