et des pesticides dans l'eau du robinet.
Retour de vacances, un voisin conseille à la salamandre de ne pas consommer l'eau du robinet dont une norme à été dépassée. Quel produit ? Un pesticide...
Coup de téléphone au syndicat des eaux, une standardiste me passe la personne concernée qui se veut rassurante : le taux de métolachlore dépasse la norme mais n'est absolument pas toxique selon la DDASS. Pas d'interdiction à la consommation. La personne lâche même un : "vous savez il y a même des pesticides dans l'eau en bouteille". Le plateau calcaire de l'isle crémieu et la culture intensive du maïs saturent les nappes phréatiques de saletés chimiques
Merci Monsanto pour le lavage de cerveau. Il est incroyable que des fuites nucléaires, des pesticides dans l'eau soient absolument sans aucun danger pour la santé humaine.
Le consommateur n'est pas averti car l'eau n'est pas interdite à la consommation. Combien de fuites nocives sont ainsi dissimulées au grand public, sans doute jugé inapte à faire les choix concernant sa santé ?
Info :
Du polonium dans le tabac Le monde selon monsanto Extrait d'un document trouvé sur
le net :
Pour cette substance, l’avis de la Commission d’étude de la toxicité du 14 décembre 2005
est défavorable :
« La Commission informe le Comité d’Homologation que les risques liés à l’utilisation de la
préparation pour les usages et les doses revendiqués satisfont aux exigences de la directive
91/414/CE, uniquement avec port de gants et de vêtement de protection pour les
applicateurs pendant toutes les opérations de traitement.
Conformément aux exigences de la directive 91/414/CE, un risque inacceptable de
contamination des eaux souterraines a été identifié. Le métabolite CGA 51202 (dérivé
oxalamique) excède 0.1 μg/L dans la plupart des scénarios (0.008-5.4 μg/L dans une
première simulation et <0.001-0.938 μg/L dans une seconde modélisation avec Koc moyen
et DT50 plus vraisemblable). Le métabolite CGA 354743 (sel de sodium du dérivé sulfonate)
peut excéder 10 μg/L (0.93-44.5 μg/L dans une première simulation et 0.148-23.5 μg/L dans
une seconde modélisation avec DT50 plus vraisemblable).
Un monitoring permettrait d'étudier la contamination potentielle des eaux souterraines par le
S-métolachlore et de ses principaux métabolites. » Le risque de contamination a sans doute du devenir acceptable.