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Photos, voyages, réactions amphibiennes à la sombre mare politique dans laquelle nous baignons, tout est dans Ecailles et salamandres...

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Dance of the dead

Le troisième segment des masters of horror marque le retour de Tobe Hooper, réalisateur culte du Texas chainsaw massacre (Massacre à la tronçonneuse) originel. Le segment se situe dans un futur proche, dévasté par la troisième guerre mondiale, ravagé par de mystérieux Bliss, des nuages noirs dévoreurs de chairs.
Un night club, la doom room, propose des spectacles inédits aux amateurs de sensations fortes. On suit l'intinéraire d'une jeune fille de 17 ans, histoire classique à base d'expérimentation adolescentes (drogue, premier amour). D'oie blanche, Peggy passera à icone rock'n roll piercée, maquillée.

Hooper revisite sarcastiquement le thème du mort vivant, dénonce le voyeurisme des humains, et des médias prets à vendre leur âme (et surtout à acheter celle des autres) pour un peu de billets verts.

L'amateur de frisson reconnaîtra cette vieille trogne de Robert Englund, plus connu pour son interprétation de Freddy Kruger, en maître nécrophile d'un show déviant.

La mise en scène nerveuse pâtit d'un montage haché, papy Hooper nous montre qu'il regarde MTV lui aussi et c'est parfois dommage. Cela reste néanmoins un excellent segment de cette antologie horrifique.

A noter que G-Witch n'a absolument pas accroché à ce film à la narration un peu éclatée.
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F
La figure dessinée et le sujet à sensations fortes s'ajustent bien ensemble. A quand les figures solaires et les héros positifs?Il faut varier un peu l'environnement.Du coup, je change de pseudo.
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B
Dans la série des maîtes horrifiques, les héros sont rarement du bon côté de la morale...