Aussitôt dit, presque aussitôt fait, le dernier album de Miossec et sa splendide pochette pleine de couleurs trônent sur le verre de mon bureau. Après écoute, je suis partagé entre le plaisir de retrouver la douce mélancolie du brestois et son parlé inimitable et la légère déception de ne pas trouver un album aussi fort que son précédent 1964.

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Pas de titre accrocheur dont le mélodie reste en tête, certaines chansons ont un léger goût de déjà-entendu. Si Miossec développe toujours plus ses mélodies et ses accompagnements, il revient en revanche à son chanté initial, sans se renouveler tant que ça. Lui demande-t-on de se renouveler tant que ça ? Pas si sur. Mais la grand parolier devrait faire attention à une chanson comme
L'amour et l'air, aux paroles un peu faiblardes.
Quatre morceaux se distinguent du lot en plus du single multiradio-diffusé (La facture d'électricité) :
maman,
mes crimes : le châtiment,
la grande marée et la berceuse finale
bonhomme.
En somme pas le meilleur album de Miossec, mais le plus constant, en espérant qu'il fasse partie de la programmation des Vieilles Charrues 2007...