Photos, voyages, réactions amphibiennes à la sombre mare politique dans laquelle nous baignons, tout est dans Ecailles et salamandres...
J'ai entrepris ce voyage afin d'approndir ma connaissance de ce pays grandiose qu'est la thailande, mais egalement pour rencontrer l'un des sites asiatique les plus attirants: le fleuve geant du Mekong...

Voici la chaise d'ou j'ai prepare le texte de ce post...
J'y suis enfin, il traine sa venerable carcasse a une dizaine de metres de la terrasse ou je me trouve. L'un des mythes asiatique, frontiere naturelle, flux sanguin, route cruciale. La berge laotienne parait si proche. De la fumee emerge ca et la de constructions a peines visibles tandis que le soleil peine a dilapider le plafond nuageux obstruant le ciel depuis le matin.
J'ai rarement ete dans des endroits aussi apaisants. Le courant charrie autant de debris meconnaissables que d'histoires millenaires. J'apercois des pecheurs avec leur chapeau traditionnel et leur moteur petaradant sur leurs minuscules barques a fond plat. Il ne manque plus que d'apercevoir le dos d'un silure geant. C'est magnifique de voir un endroit comme cela dans une vie, un endoirt ou la puissance de la nature s'exprime sereinement, ou le temps n'a pas de prises. Le fleuve conserve por l'instant ses berges envahies de vegatation, libre de tout betonnage... pour l'instant.

Et enfin, apres une semaine d'attente, la carte postale du coucher de soleil sur le fleuve (merci a Thierry et Aurore d'avoir amene le soleil... ;-) )
Le ballet des hirondelles est incessant, elle doivent eliminer 0,1 pour cent. de la population de moustiques, mais c'est deja ca. Des bandes de petits oiseaux perches s'occupent de la meme maniere que moi, ils regardent filer le courant. La pluie a refraichi l'atmosphere de maniere remarquable, il fait presque bon a porter un sweat-shirt. J'assiste a l'immigration clandestine de trois merles laotiens, les frontieres n'existent que sur les cartes et dans les esprits...
Chokdee